Hépatome I Stéatose 5

Publié: juillet 30, 2011 par lesionsdangereuses dans saison 1

Chère Kontess

Voilà que je vois d’un mauvais oeil cette histoire en bataille. Salve qui saute chanvre qui pousse, vous dis-je. La bonne mène au crime, et à l’escriture. Je vous ai prévenue de vos fréquentations baisecornues. Soyez plus prudente, et, de grâsse, ne prenez point vos pourlechouilles pour l’acmé de la biensaillance. Que croyez-vous que je fiste de mon côté : chiens galeux et chats errants ! et vous du haut de votre pal vermouillu vous osez me susnober à la plume débletterant sur l’erectation de votre amant au chibre viorulent comme s’il pouvait remonter le store de votre salon à coup de vomissures de koulak mal dégrossi. Non, non, non ma chère pas de ça entre nous. De cruche en bonne poire vous poussez le bouchon un peu loin ! Ressaisissez-vous vous-même et gardez donc vos flageolences doucereuses dans vos murges. Venez donc me voir et je retirerai les ornières de vertu que vous portez encore afin que vous puissiez voir le jouir.
Non ma chère, je n’ai point oublié les turvulences de nos nuits torves comme votre encouillage littéraire semble le suggérer dans votre dernière bifouille. Voulez-vous donc que je vous fasse goûluter à de véritables sévices, ceux que je vous infligerai sans gaine si vous manchissez les brouturages qu’un rapport de bonne couche exige. Et vous me parlez de vos caresses de fakir menstruelles avec ce con paré des fistules du temps, tout en me faisant languir de votre sirop déporté, neume hépatique dans une nuit de clitorage.
Un dernier mot, vous et votre langage de surface snurfant sur ma faiblesse locale lorsque j’émarge martinalement d’un bocal de polyphénol pur, dégustant mes mollusques girondins huître à huître à grand croupe de godemichon, blanchouillard ou giroufflant selon, n’est pas digne d’une correspondance flabulente. Le livreur de pizza vous guette à faire l’éloge des octopus prépoucés, le doigt bien gras et la fesse propre.
Cessez vos insultes littrées et revenez à un style adéquantique, pastishe de brouteille en bisture, je vous en conjurte rentrez dans la curve afin que le sens se révèle à vos lèvres vrilleuses.

Alcoliquement vôtre

JRDP, Marquis d’Estrella

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s